Il y a ton sourire ; c'est comme une évidence. Il y a cette route, cette danse. Il y a les gens et puis nous au milieu. Fragiles et incompréhensibles puisque volent nos esprits. Il y a nos coeurs, corps qui d'un commun accord ne veulent pas se séparer. Il y a tes mots qui résonnent au creux de mon oreille. Il y a ce sentiment de honte qui s'intalle peu à peu. Il y a le jour, la nuit. Il y a nous, et tout ce qui s'ensuit ; mais il y a elle aussi. Il y a cette odeur qui m'ennivre. Il y a ces mains qui se cherchent. Ces mots que je voudrais dire. Il y a la pluie et la neige. Il y a ces endroits, ces moments à attendre. Il y a ton visage qui est constant dans mon esprit. Il y a cette obsession de l'autre. Il y a ton regard comme un nouvel espoir. Il y a tout ce temps perdu à chercher. On avait le choix, l'autoroute ou ce petit chemin. On a choisi le chemin. Pour vivre bien, vivons cachés. Il y a ces gens que je déteste et cette impression que tu me testes. Il y a des obstacles à n'en plus finir mais tout s'efface grâce à ton sourire. Il y a cet amour qui ne s'installera jamais. Ce bonheur de juste profiter. De ces moments, de ces instants. Volés ou pris. Il y a ce mur et moi à ses pieds. Je suis le non, la négation. Toi le tourment et l'abolition. L'infini pardon. Mais rien ne change, non rien ne bouge. Non rien ne s'efface, rien ne s'oublie. L'âge est défini. Je resterai sage et toi pris.
